Transmettre, une question de continuité et d’héritage
Selon une étude menée par Vistaprint et la Fédération des Très Petites Entreprises (FTPE), 41 % des dirigeants considèrent la recherche du bon repreneur comme la principale difficulté d’une transmission. Une priorité qui se reflète dans leurs craintes : 22 % redoutent ainsi que leur entreprise perde son identité après la cession et 21 % s'inquiètent de sa disparition pure et simple.L’aspect financier apparaît plus secondaire. La fixation du prix de vente n’est citée que par 22 % des dirigeants interrogés sur les principales difficultés d’une transmission et seuls 10 % craignent de devoir vendre à un prix inférieur à leurs attentes.
Autre enjeu, la difficulté à passer le relais, citée par 21 % des dirigeants.
Quel est le profil du repreneur idéal ?
2 profils de repreneurs idéaux se détachent : un professionnel expérimenté du secteur (21 %) et un jeune entrepreneur motivé (20 %). Ces profils devancent largement celui de l'investisseur financier (8 %).Cette volonté de préserver la continuité de l’entreprise se retrouve dans les critères associés à une transmission réussie. La satisfaction des clients et la continuité de l'activité arrivent en tête (44 % chacun), suivies de la préservation de l'histoire de l'entreprise (32 %) et du montant de la transaction (25 %).
Un marché de la transmission qui manque d'information et de visibilité
70 % des dirigeants déclarent mal connaître les dispositifs d'aide à la transmission et 45 % estiment que les entreprises à reprendre manquent de visibilité sur le marché.Côté accompagnement, l'aide administrative et juridique arrive en tête des attentes : elle est jugée utile par près de 1 dirigeant sur 2.